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Pourquoi ce blog ?

Habitant dans une maison de plus de 80 ans de la Cité Minière du Gué Plat, j'ai voulu faire ce blog pour informer les touristes et les amateurs qui passeraient dans la région et qui ne sauraient pas quoi faire ...
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Jeudi 3 septembre 2009
Et voici le site tant attendu de l'association bien aimée Le Savoir et le Fer riche de présentations de projets, photographies, de documents et d'informations !

Je vous laisse découvrir : http://pagesperso-orange.fr/lesavoiretlefer/accueil.html

Titre
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Jeudi 3 septembre 2009
Un nouveau livre édité par l'association Le Savoir et le Fer est en souscription.
il s'agit de l'histoire de la mine de Saint-Clair de Halouze.

Eh oui, le Gué Plat n'était pas tout seul dans cette région

Halouze
Marie-Claire LEFEVRE (dir.),  Saint-Clair-de-Halouze, une mine de fer en Normandie
(à paraitre prochainement)  
29,00 € 
 -  Télécharger le bon de souscription.
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Jeudi 3 septembre 2009
Tous les ans, en ce même endroit, se déroulaient les festivités du 14 Juillet. Quelques jours avant la fête nationale, arrivaient les forains. Un manège enfantin était installé sous le grand chêne, à proximité de Cantine. A l'entrée de la rue de la Piscine,se trouvait généralement un stand de balançoires, dont la fameuse tournante, où nous étions enfermés dans une gage en fer, poignets et pieds attachés afin de ne pas tomber lorsqu'on arrivait à la faire tourner complétement. Il fallait bien souvent être accompagné d'un adulte pour parvenir à avoir les grandes sensations de la voltige. Une baraque de tir complétait l'ensemble des attractions. Bien plus tard, nour eûmes la joie de voir débarquer les fameuses autos tampons. Des jeux étaient organisés pour tous, dont le fameux mât de Cocagne érigé face à la Cantine, la course aux oeufs se déroulait rue des Tilleuls, et la course à pieds, par catégorie d'âge passait par cette rue et celle des Marronniers.Les vainqueurs des épreuves recevaient des tickets de manèges.
Le jour même du 14 juillet, avait lieu la course cycliste. Le parcours, immuable depuis des années, prenait son départ face à la Cantine.Les coureurs montaient jusqu'au puits et prenaient la direction du bourg, pour rejoindre le Gué Plat, via les Castors et Bellevue. Et, lorsque les parents avaient la bonne idée de nous enmener, quelques heures, au bal, cette journée de fête se terminait dans le bonheur total.

Les vacances terminées, le cycle de la rentrée reprenait son cours, l'automne saison des champignons et des chataignes. Chacun d'entre nous avions nos coins préférés pour la cueillette ou le ramassage. Pour les girolles, le secteur de la Fontaine St Jean, la route de Champsecret en recelait pas mal à cette époque. Les plus hardis cherchaient les cèpes à l'entrée de la forêt d'Andaines, à proximité des Minières. Quant aux chataignes, il y en avait à profusion et malgré tout,  malheur à celui qui nous suivait pour en ramasser dans nos coins.
C'était à qui en ramènerait le plus et bien souvent les quantités se gonflaient aux cours des discussions. Puis l'hiver arrivait à grands pas, avec bien souvent des jours et des jours de neige. Dans toutes les rues de la cité, de grandes glissades prenaient naissance, au grand dame des femmes qui déversaient des pelles de cendre pour les faire disparaître. Nous fabriquions des luges en démontant les caisses en bois que nos pères rapportaient de la mine.  De grands bonhommes de neige trônaient dans nos jardins et de grandes parties de boules de neige éclataient un peu partout, et bien souvent les adultes s'en mêlaient.
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Jeudi 3 septembre 2009
Suite de l'histoire
Deuxième volet

Les jeudis après midi d'hiver, nous les passions généralement à la bibliothèque de la mine, qui avait ses quartiers dans l'école des filles.  Mademoiselle l'assistante sociale, et également infirmière, tenait la permanence. Les albums de Tintin et MIlou, Sylain Sylette, et les fameuses aventures de Bob Morane n'avaient plus de secret pour nous. Pour la somme de 20 centimes de l'époque nous repartions avec nos livres pour la semaine. Le dimanche après midi, un cinéma tournait à la salle des fêtes, et j'y ai vu les classiques des grands westerns de l'époque, et de merveilleux films d'aventure. Lorsqu'il m'arrive de repasser devant cet endroit, des tonnes de souvenirs me reviennent en mémoire.  Les spectacles de Noël, où le grand bonhomme rouge nous apportait les cadeaux, que la direction de la mine, voulait bien nous offrir en ce jour de fête.Beaucoup d'enfants savaient que le père Noël habitait toute l'année rue de Champsecret. Mais chut! personne n'osait trop en parler. Bien des années plus tard, lorsque le cinéma a fermé ses portes, un homme bien intentionné à une la fabuleuse idée de transformer cet endroit en sorte de guinguette du dimanche après midi. La salle était divisée en deux parties, l'une réservée à la danse et l'autre au jeux; Deux tables de ping pong , un billard et un baby foot faisaient notre bonheur. Grand merci encore à cette personne.

Les vacances, on les passait généralement au Gué Plat. Avec deux francs de l'époque on achetait le précieux sésame, qui nous donnait droit d'entrée à la piscine et aux jeux. Dès quinze heures, les portes à peine ouvertes, c'était à qui serait dans l'eau le premier. Le responsable de piscine, qui ne possédait d'ailleurs aucun brevet de surveillant de baignade, usait souvent de son sifflet pour nous rappeler les règles. Beaucoup d'entre nous ont appris à nager en ce lieu. A peine sortis de l'eau nous nous retrouvions sur l'aire de jeu :balançoires, tourniquets, terrains de boules et de volley ball nous occupaient jusqu'à l'heure de fermeture. Certains jours, un personnage important pour nous, s'installait près de l'entrée de la piscine: le marchand de glaces. Il venait de Flers sur un triporteur  à moteur, sorte de moto avec une cuve sur l'avant, laquelle était divisée en compartiments renfermant les crèmes glacées. Je me souviens que ce marchand de bonheur portait un nom à consonnance espagnole. Les plus intrépdes, dont quelquefois je faisais partie, traversaient le bois en passant par la fontaine St Jean, et allions remplir nos chemises de prunes et de poires ceuillis dans le premier champ rencontré. Nous redescendions faire la distribution aux copains restés aux jeux où sur les bords de la piscine. L'été s'écoulait ainsi et nous n'en demandions pas plus.

Le carrefour de la cantine, dès l'entrée du Gué Plat déservait les rues principales de la cité.  C'était là aussi que s'installait, plusieurs fois par semaine, les commerçants qui descendaient du bourg. On y trouvait, toujours au même emplacement; le charcutier et sa remorque grise, plus loin sous le chêne, le marchand de primeurs et son tube citroën, de l'autre côté le boucher et sa camionnette rouge, et enfin le marchand de fromages qui lui venait de Domfront.Le carrefour s'animait ainsi pour la matinée, les femmes de mineurs remontaient les rues, leurs paniers remplis de provisions. La Coop, seul commerce de la cité, ne semblait pas subvenir aux besoins de toutes les familles. Tous les jours les deux boulangers de la Ferrière faisaient pratiquement du porte à porte pour vendre le pain. A grands coups de klaxons, ils avertissaient de leur présence. J'ai très peu connu le marché du jeudi qui se tenait en hait de la rue des Marronniers, il me reste néanmoins le souvenir de la boutique à un franc, où pour une pièce on achetait des jouets ou  des bibelots que l'on offrait aux mamans le jour de la fête des mères.
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Jeudi 3 septembre 2009
Voici une histoire racontée par un ancien habitant de la Ferrière, bonne découverte
Premier volet


Juillet1959, arrivée à la FERRIERE AUX ETANGS, une expédition d'une heure en 4 cv Renault à cette époque. Mon père, licencié de la mine de fer de ST REMY SUR ORNE (14) était reclassé à celle de la FERRIERE. Je quittais une cité minière pour en retrouver une autre qui me paraissait  plus grande, plus sauvage, enclavée dans les bois qui se révélèrent, par la suite, mes plus merveilleux terrain de jeux.
Notre famille fût logée proisoirement rue des Marronniers, à proximité de la place du marché. Puis elle se retrouva au dessus du local qui servait de chapelle et, quelques années plus tard, elle s'établira définitivement rue de la Piscine.
Septembre 1959 rentrée scolaire. Classe unique encadré par un instituteur notoirement connu et reconnu à des kilomètres à la ronde qui se déplaçait en 203 peugeot . Du cours préparatoire à l'entrée en sixième, tout un roman!
Ha! cette fameuse classe unique de garçons, située à l'époque rue de la Piscine, à proximité des bureaux de la mine. Des tables en bois, bien sûr, où les pupitres pouvaient se relever. Un énorme poêle à bois au fond de la classe, protégé par un entourage en fer, sorte de barrière qui nous empêchait de trop approcher de cette unique source de chaleur. A l'opposé, devant l'immense tableau noir, l'estrade du maître. De cette tour de contrôle, rien ne lui échappait. Muni de sa grande gaule de bois, il savait d'un geste précis remettre les plus bavards au travail. Et le travail portait ses fruits, toutes ces sections mélangées avaient pour effet de nous faire avancer plus vite dans notre savoir. En aucun cas, je ne regrette mes tours de cour, les mains dans le dos pendant que les autres jouaient aux billes à la récréation.
Je me souviens également des leçons de morale que nous avions, tous les matins, après la prière en latin, avant que l'école ne commence vraiment. Classe uniquement constituée de garçons à cette période, pas encore question de mixité que je n'ai connue qu'au Collège d'enseignement général du bourg, ancêtre du collège Charles Léandre.
Parallélement à la vie scolaire, les semaines étaient également rythmées avec le jour du catéchisme qui se déroulait à la chapelle du Gué Plat  Ah! notre fameux père curé .Que d'histoires à raconter, lorsque j'y pense maintenant je me sens réellement coupable d'avoir troubler au maximum ses fameuses leçons bibliques. Il descendait du bourg à bicyclette et bien souvent, il remontait à pieds car un garnement bien intentionné lui avait dégonflé ses pneus et caché sa pompe. Le dimanche , il fallait bien entendu se rendre à la messe dans cette chapelle, mais ce jour là, la discipline régnait, car notre instituteur se tenait généralement dans les bancs du fond et nous surveillait. Gare à celui qui troublait la prière, il avait droit à une double leçon de morale le lundi matin.
Le jeudi , pas de grasse matinée, il fallait se rendre à l'église pour l'office, où généralement, seuls y assistaient les enfants du bourg et du Gué Plat. A peine arrivés, les rivalités commençaient et le brave curé avait toutes les peines du monde à ramener le calme dans son église. Les quelques pièces ,réservées à la quête,  terminaient généralement dans le tiroir caisse de l'épicière de la rue de Domfront. Les caramels à un centime étaient merveilleusement bons.
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Mercredi 19 août 2009
Voici dans ce lien des informations de l'Etat mises à disposition concernant le Gué plat et son activité minière

BOnne découverte

http://www.culture.gouv.fr/

Logo du service de l'Inventaire général de Basse-Normandie

Inventaire général
du Patrimoine culturel

de Basse-Normandie
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Mardi 5 août 2008

   Auteurs:  Marie-Claire et Eric Lefèvre

   Editeur: AROL

   Résumé:

        L'Association pour la Restauration et la mise en valeur d'Objet  Liturgiques (A.R.O.L) vous présente ce livre écrit par Marie-Claire et Eric Lefèvre pour vous inviter à la découverte des richesses religieuses de la commune de la Ferrière-aux-Etangs.

         Vous trouverez dans ce livre les principaux monuments: église, chapelles et cimetières, mais aussi les statues, les objets du cultes et des textes découverts dans les archives du presbytère de l'ancienne paroisse de Notre-Dame de la Nativité.

         Il se veut être aussi un témoignage de la vie des prêtres et des paroissiens de La Ferrière au cours des derniers siècles.  



   Critique Personnelle:
 
      Un livre qui nous apprend beaucoup de chose sur la vie d'un village qui continu a exister malgré l'effervescence des villes proches. Une histoire du temps bien écrite et qui nous rappelle à quel point nous sommes fiers de nos racines si lointaine soient-elles.


Un livre qui parle de religion mais qui n'est pas forcément destiné à ceux qui la pratiquent.

Merci à liline pour cette présentation (http://la.librairie.de.liline.over-blog.com/article-20954644.html)
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Mardi 6 mai 2008
Nous souhaitons bonne chance au nouveau maire et qu'il puisse faire vivre cette commune ainsi que le atrimoine minier qui nous est très précieux.
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Vendredi 10 août 2007
Un nouveau site.

Vous pouvez à présent trouver toutes les activités de LA FERRIERE AUX ETANGS sur ce site d'information

 Cliquez ICI
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Vendredi 6 juillet 2007
L'ancienne cantine des mineurs au Gué Plat s'est transformé en un restaurant réputé puisque qu'il a été inscrit certaines années au GaultMillau !

L'auberge du temps du fonctionnement

des mines de la Ferrière aux Etangs

L'auberge de la mine

le Gué-Plat

61450 La Ferrière aux Etangs

 

 

 

Pour vos réservations vous pouvez les contacter par téléphone au : 02.33.66.91.10

 




L'auberge de la mine se situe au Gué-Plat en   bordure de la forêt d'Andaine à proximité de la Ferrière aux Etangs, entre Flers  la Ferté-macé et Domfront.

Catherine et Hubert Nobis vous y accueille chaleureusement.



itineraire-copie-1.jpg

Vous pouvez leur site à cette adresse


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Par Benji - Publié dans : Aujourd'hui-Actualités
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